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Time is money !

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Je rejoins les étoiles.......

Parce que l'espace est mon issue....

Issue de secours de mon esprit : la Grande Porte. La grande porte du paradis, la porte de ma vie.....

Je fuis cette univers, vert de n'avoir pas connu le bonheur. L'heure est venue pour moi de découvrir un nouveau monde.....

Le noir illuminé de l'espace qui se vante d'être oxymore inventé. Mais comme chacun le sait, il y règne le vide. Vide de sourire, avide de mourir, vie de tristesse, je vide ma corbeille....

En éveil d'être sous terre, la mort me rajeunit....

Quand la folie m'a envahie, j'ai transis de plaisir à l'idée insencée de perdre le sens de mes pensées qui m'indiquait l'issue de mes malheurs.....

Qui pourrait croire que le chemin m'était tracé alors que tout le monde se sent libre de tracer son chemin.... ?

Qui m'avait dit que ma voie n'était pas juste alors que j'étais juste dans la mauvaise voie.... ?

Ma vie était une enquète délicate. J'ai cherché, cherché et quand j'ai trouvé on m'a dit gentiment le revolver sur la tempe, d'aller chercher ailleurs ; j'ai appuyé sur la détente...

C'est la détente que j'ai choisi, maintenant je me repose....

La même question !



                                                                              Guillaume L.
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Jeudi 25 janvier 2007
Sentiments




Moment au sommet du monde, seul, loin des toits,
Amertum'... Solitud' ? Non ! Du bleu avec moi
Pour barbouiller... Envies et sentiments... sur nous.
Embarquer par l'incompréhension ! Mais pour ou ?

Tourner la page... Mais... Ne lui dire à l'ami !
Inertie de passage, prise d'un sentier
Tortueux, qui s'éclaircit avec le temps. "Banni" !
Embrassant ce seul mot, je te réponds : "Pitié !"

Emerveillé juste par ta présence ; pour
Mordre ton regard, goûter ta douce voix, nous,
Individu déchu, c'est notre âm' que l'on vend.

Laisses-toi aller ! Dérives un peu... Just' pour moi.
Irréel ou non, prends juste un peu de ton temps,
Emilie, pour émousser un peu de ta voix
                                                  Chacun de nous.


 YC                           
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Samedi 18 novembre 2006
je me baladais.
Ca avait l'air d'un arriere goût de soufre.
Et ci et là follet un peu de feu qui s'envoie dans l'air.
Comme moi d'ailleurs.
"Un peu follet" comme on m'appelle des fois quand je ripe du pied sur les fonds d'arrières-trous plaque au fond qui manque à tous dans le trou.
Sans voix, j'ai perdu l'essence de mon arbre, des feuilles, des lents baudruches, un marais où j'ai pas pu ramper manquait encore pas la rougeur des vivaces ossures de mes feux.
L'air dans rien en tout cas pas grande glose, j'ai pu qu'à becter Eva, pore action, et versa des vices, faut fléchir un souffle c'est facile ou factice incomplet mais moi pas par l'apathie tonitruant du bord de tombe quoiqu'absurde non pas tout en ta torture du truc qui tape du trou tare du tout attarde toux en texte car tout tombe en mon arrière fond de trou avec et mon arrière fond dans bruit tord tuture du bois qui craque et des caquètements du kaki et mon arrière fond qui crame et mon arrière trou qui craque avec mon pet dessus en retournement du parapet arbre pourri putréfié par terre par essence un Ka brulé vidé d'émoi des sous des ma peau pourri putréfié plaque trous baudruche arrière Ka qui quête en Ka avec bout de fraction manquant dans l'abouti et l'eau s'y risque à masque moins mais rien dans l'air même pas


Estyelen
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Jeudi 16 novembre 2006

Mourir il s’en fout
Vivre il s’en fout
Aimer il s’en fout
Souffrir il s’en fout
Comprendre il s’en fout
Plaire il s’en fout
Pourrir il s’en fout
Croire il s’en fout
Dormir il s’en fout
Planer il s’en fout
Pisser il s’en fout
Applaudir il s’en fout

Parce qu’il rêve

 

 
J’ai volé la pute
J’ai noyé la nuit
J’ai observé les sons
J’ai défié les maîtres
J’ai éteins mes bougies grises
J’ai interné mes fous
J’ai aperçu l’horizon
J’ai aimé la haine
J’ai haïs l’amour
J’ai oublié le toncar
J’ai baptisé Jackie…

...


Couper le doigt et crever l’œil
Pleurer des lames de rasoir
Digérer la pomme d’Adam pour manger la pomme d’Amour.
Vomir son nombril pour boire autrui
Etre mal dans son écorce
Rouler pour crever l’abset
Ecrire les lignes de sa main
Vouloir devenir un fumeur de Havane


Thierry

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Dimanche 15 octobre 2006
 
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